Beau jours ténèbreux
20h.
il pleuvait. Le ciel était d'une sombre couleur qui annonce la noirceur de mes pensées. Je périssais intérieurement tant la souffrance occupait une grande place en mon être. Ce gout dans mon abject bouche qu'est la vengeance, se faisait sentir. Mes poils s'érissaient tant la colère m'occupait. Mais que m'arrive t-il, je suis incontrolable. Debout suis-je positionné dans une ruelle sombre. Je tournais sur moi-même pour appercevoir ce qui, me causera un affreux malêtre. J'empoignais un lourd précieux. Un couteau. Que m'arrive t-il ? Je ne suis plus moi. Probablement fus-je parcourut par un esprit mâlins. Que c'est absurde. Un frisson se propage dans mon corps. Une suite de bâtiment grisâtre étaient à ma gauche. Cet endroit était glauque, malsain. En tenue d'Adam, à terre, se maintenait un corps. Mais que dis-je ! Une carcasse bien évidemment.
3 jours plus tôt.
" Maman, maman, lis moi une histoire !
- Suis-je dans la possibilité de te fournir une réponse négative ?
- Maman !
Less empoignait le livre qui se trouvait sur la commode." Empoigner..." Elle ouvrait le livre. Elle pouvait appercevoir " La liberté enfantile ". D'une vois douce, elle prononcait les quelques mots trouvés dans l'ouvrage.
" Vodka marchait paisiblement. Elle ne savait pas le danger qu'elle encourait. Il était tard, trop tard. Tard pour une jeune fille de 10 ans "
Less s'intérrompit. Ainsi, de vagues souvenirs remontèrent à la surface. Less 11 ans, se promenant dans la rue s'est fait enlevé. Un avis de recherche est mis en place. 5 années plus tard, la jeune adulte fut retrouvé, cernes pendant. Affaiblis. Mais que diable lui fut arrivé? La pauvre petite. Ainsi donc, la pitié emportait tout les habitant de ce mytheux village. Less la delaissée. Less, la belle petite. Less la sainte non sainte, s'étant fait enlever la sainte verginité. Less. C'était la petite figure, dirais-je la Mascotte. Less la rousse au petit visage d'ange, implanté d'un jolie sourrir. Mais maintenant tout cela est terminé.
"Maman ! "
La voix de sa chère petite lui fit revenir à la raison...
- Ah oui l'histoire, je l'avais oublié celle là. Puis un sourrir suivit d'un rire enfantin la parcourut. Elle reprit
" Lampe à la main, elle marchait. Insousciente était-elle..."
- Maman ? Ca veut dire quoi insousciente ?- C'est une personne qui vit sa vie sans craindre les soucis. Veux-tu ne plus me couper !
" Vodka connaissait plins de gens dans son village. C'était la petite mascotte. Blonde aux cheveux luisants, était-elle. Aucun ennemis et plins d'amis était sa devise. Vodka avait atteint la maturité bien avant l'âge annoncé, mais l'insoucience était toujours là. Suivis d'une ignorance innégalable. Du haut de ses 1m30, Vodka était une grande. Oui, une grande petite. Ce soir là, ses parents lui avaient demandés d'aller acheter des aliments dans l'épicerie du coin de la rue. N'est-ce pas une corvé grotesque pour un si jeune être ? "
" ZzZzZzZZ...
- Mam'... Olgua secouait sa mère. Mais rien n'y fait.
- ZzZzZzZZ...
- MAMAN! Mon histoire!
Que diable est la vie de lui avoir fournit une jeune fille si capricieuse !
Less était dans son univers anchanté. Elle dort. Désamparé Olgua posa sa tête sur son épaule et ferma les yeux.
La matin ce levait. les oiseaux chantaient. La journée s'annonçait belle. Le soleil était d'un bleu éclatant. Less se leva. Pratiqua ses étirements matinals et alla préparer un petit déjeuner pour sa fille. Quelques minutes passaient et Olgua songea enfin a sortir du lit. Less était seule, recroquevillée, abandonnée. Telle était-elle dans ses sombres pensées. Less avait subit viol multiple, d'où la naissance de la petite Olgua. Less hais la vie, le monde. Less s'est fait abandonné. Less va trouver sa vengeance. Less... Ces atroces souffrance ne pourront s'échapper d'elle. Chaques regards donnés à Olgua, chaques paroles lui étant dédiées, Less se rapelle ces affreux souvenir. Less est incurable.
La malheureuse Less est enfermée par une mère,qui, demeure détestable. Jamais reverra t-ellle se beau ciel. Sentir cette douce odeur qui s'émane de la flore. Less s'est rendu à l'évidence... Un jours de plus en compagnie d'une souffrance qui va de pis en pis.
J-1
Le stresse a une totale emprise sur Less. Que adveindra-t-il de ses sinistres jours ? Seul l'avenir lui dirra. La créature antipahique qu'est sa mère, vint lui apporter ration pour la journée. Une fois le dos tourné, Less se précipita sur sa "mère". C'est à ce moment-ci que mainte actions se succèdèrent. Less frappait cette immondice. Less se soulageait de tant de poids enfouis en les abysses de son être. Le trousseau de clef pendait des poches du monstre. Less cria :
" Olgua vient avec moi !
- On est libre ?
- Oui mon coeur au cacao "
Une illumination ( divine?) prit place sur les deux spécimènes. Suite à cela, pour s'assurer de la non-nuisance de sa mère, Less la poignarda au coeur. de 11 coups, présisément. Tel est son chatiment pour la torture pshychologique qu'elle lui a fait subir. Pour finir, elle lui crache un môlard en pleine figure.
- Pourriture.
Olgua sans scrupule, écrasa sa grand-mère sous ses talons enduient de sang.
Le soleil se couchait, la mère et la fille de même, d'une complaisance infiniment totale.
J-J
Mère et fille se levèrent d'heures tardives. Il était environ 12h quand elles se décidèrent à prendrent l'air. Le ciel est bleu, l'air est plaisant, jouissif, çela va de soi. Les rayons de soleils illuminent le visage de cette douce Less si heureuse. Mais elle n'est pas totalement soulagée. Demeure en elle un poid. Les deux compatriotes, se dirigeaient vers plusieurs lieux publiques: café, restaurant... Ainsi, pour savourer leur victoire. Les rires se propageait où bon étaient-elles. La plénitude d'un sentiment tant fantasque les emportait. Soudain, le sourir s'effaçait pour laissé place à un hideux rictus. Less empoigna le précieux couteau et se dirigea vers sa sainte fille. Le rictus toujours présent. Plusieurs gestes, et le corps fut laissé, gisant au sol. Accompagné de sang, ce sang si symbolique. Son sang. De ses gestes brusques, Less deshabilla Olgua. Après tout, n'est-elle pas née nu ? La mère regardait le corps, toute bonnement euphorique. Elle pouvait enfin la regardé sans faire ressurgir son passé. Maintenant c'est son futur. Un futut lointain, proche ? Tel est la question demeurant en elle. Puis elle s'agenouilla, les yeux brillants, tant le volupté de larmes s'échappait d'elle-même. Elle perdit connaissance. Ceci lui est bien habituel.
Quelques heures, ou bien quelques minutes ou quelques journées plus tard, Less se réveilla telle la belle au bois dormant s'étant fait embrasser par son beau prince charmant. Ici, c'est la mort son prince charmant.
" il pleuvait. Le ciel était d'une sombre couleur qui annonce la noirceur de mes pensées. Je périssais intérieurement tant la souffrance occupait une grande place en mon être. Ce gout dans mon abject bouche qu'est la vengeance, se faisait sentir. Mes poils s'érissaient tant la colère m'occupait. Mais que m'arrive t-il, je suis incontrolable. Debout suis-je positionné dans une ruelle sombre. Je tournais sur moi-même pour appercevoir ce qui, me causera un affreux malêtre. J'empoignais un lourd précieux. Un couteau. Que m'arrive t-il ? Je ne suis plus moi. Probablement fus-je parcourut par un esprit mâlins. Que c'est absurde. Un frisson se propage dans mon corps. Une suite de bâtiment grisâtre étaient à ma gauche. Cet endroit était glauque, malsain. En tenue d'Adam, à terre, se maintenait un corps. Mais que dis-je ! Une carcasse bien évidemment. "
Les larmes coulent, les cris si aigus se libèrent. Elle l'a fait. Elle est libre mais a condamné sa sainte petite. Damnée soit-elle !
29.12.08.
Mat'
Mat'
